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HOMMAGE AUX VICTIMES: ATTENTAT DU 13 NOVEMBRE 2015 PARIS

Vendredi 13, triste jour; pourtant la soirée parisienne semblait très bien se passait: ici au Stade de France, on applaudit les joueurs de France-Allemagne, là, d’autres sont attablés au restaurant ou à la terrasse du bar « le Carillon »; d’autres encore au concert dans la salle du « Bataclan ».

Pourtant, des criminels ne l’ont pas entendu pas ainsi. Résultats 129 morts, plus de 300 blessés.
A toutes ces victimes je tiens à rendre hommage en partageant, quelque soit les confessions religieuses, ce Pie Jesu de la messe de Requiem de Andrew Lloyd Webber.
Qu’ils reposent en paix.

QUAND MUSIQUE REJOINT SCULPTURE: Stabat Mater de Pergolèse

 La musique que j’écoute est plutôt éclectique, mais lorsqu’il s’agit de sculpter rien de tel que la musique classique. Elle exalte mes sentiments et c’est à croire qu’il n’y a pas qu’un organe des sens qui est mis à contribution tant elle me traverse tout le corps, s’attarde dans mes « tripes », réapparaît sous forme de frissons le long de ma peau et sort soudain au bout de mes doigts pour s’enfoncer à nouveau et se mélanger à la glaise pour dessiner courbes et volutes.

J’ai découvert cette voix magnifique de contralto en la personne de « Delphine Galou » qui interprète des morceaux du « Messie »et de « Rinaldo »de Handel dans le film « Requiem pour une tueuse » avec « Mélanie Laurent » dans le rôle de la « contralto ». Dans un autre registre la voix de la « Soprano colorature » « Malia Bendi Merad »est elle aussi très belle.

Je vous laisse écouter:

BOUTON « PARTAGER » DE FACEBOOK SUR MON SITE

Juste ce petit article pour signaler qu’à partir d’aujourd’hui, un bouton « partager » de facebook est installé sur la page d’accueil de mon site http://www.arts-sculptures.com/

Je vous encourage donc à vous rendre sur cette page et de cliquer sur ce bouton afin de  partager avec le plus grand nombre de vos « vrais amis » ( on ne sait jamais peut-être parmi ceux-ci, Pierre Bergé, François Pinault, Liliane Bettencourt, etc……..) ce site d’art dédié à la sculpture.

DEVENIR SCULPTEUR PROFESSIONNEL: Les formalités

Vous sculptez depuis quelques années et vous désireriez sauter le pas et vous déclarer en tant que sculpteur professionnel mais les formalités vous semblent complexes.  Que de questions tant sur le plan des obligations fiscales que sociales. Quels seront mes droits à la sécurité sociale ? Ne vous inquiétez pas ; je vais essayer de vous faire part de mon expérience puisque je suis passé par là.

Sachez tout d’abord que tant que vous n’avez pas effectué de vente de vos sculptures, vous n’aurez rien à effectuer.

Ce n’est en effet qu’après votre première vente qu’il sera nécessaire de vous adresser à la Maison des Artistes ( MDA) et non directement au Centre des Impôts de votre domicile.

 

L‘activité artistique du sculpteur entre dans le champ d’application du régime spécifique introduit par la législation et votre organisme social sera celui de la Maison des Artistes.

 

Vous avez effectué votre première vente :

         Télécharger sur le site de la MDA l’imprimé type « Déclaration d’exercice d’une activité créatrice d’œuvres originales graphiques et plastiques »

         Adresser cet imprimé à la MDA accompagné de la facture de votre première vente

 

La MDA vous renverra en retour un récépissé de déclaration d’activité artistique sur lequel figurera un n° d’ordre au fichier de sécurité sociale.

 

Ce récépissé vous permettra:

         D’inscrire ce numéro sur vos prochaines factures

         De le présenter à la CPAM pour vous permettre, si cela était votre cas, de vous inscrire temporairement à la C.M.U.

         de vous présenter au Centre de Formalités des Entreprises de votre Centre des impôts, et non à l’URSSAF, afin de remplir la fameuse liasse PO PL de début d’activité. Votre régime d’imposition des bénéfices sera celui des BNC ( pour Bénéfices non Commerciaux).Vous aurez la possibilité de choisir également l’option du forfait ou de la déclaration contrôlée. Je vous conseille, compte tenu des frais relativement important en sculpture, de choisir l’option « déclaration contrôlée » avec franchise de TVA. 

Cette formalité effectuée, l’INSEE vous adressera au bout d’environ 1 mois le « certificat d’inscription au répertoire des entreprises et des établissements (SIRENE) sur lequel apparaîtra vos code APE et SIRET.

 

Durant cette période de pré inscription, il ne vous sera demandé aucune cotisation sociale. Les premières sont calculées à partir du 1 juillet de l’année suivante.

 

La MDA vous enverra seulement en Mars de l’année N+1 un dossier de déclaration des revenus et d’activités que vous devrez renvoyer accompagné entre autres des photographies de vos œuvres effectuées depuis votre inscription. Il vous sera demandé de choisir si vous voulez être assujetti ou affilié à la MDA, sous certaines conditions pour la dernière.

 

En fonction de vos BNC ( recettes – dépenses) vous serez dans une des catégories suivantes :

         Assujetti : si vos BNC+15% sont inférieurs au forfait d’affiliation fixé à 900 fois la valeur horaire du SMIC. De même et sous cette condition, si vous avez opté pour cette catégorie car vous bénéficiez déjà d’une couverture sociale en temps que salarié ou retraité.

 

Dans cette catégorie, les prestations de l’assurance maladie, maternité, décès invalidité, les prestations familiales ne sont pas assurées. La MDA a prévu toutefois des dérogations pour les personnes aux très faibles revenus qui doivent dans ce cas présenter un dossier à la commission professionnelle afin d’être affiliées ( voir directement avec la MDA)

 

         Affilié : si votre BNC + 15% est égal ou supérieur au forfait de 900 fois la VHMS

 

Voici succinctement les grandes lignes concernant les premières formalités à effectuer pour devenir sculpteur professionnel. Pour de plus amples renseignements, je vous invite à vous rendre directement sur le site de la MDA.

 

Important Concernant la taxe foncière :

 

Le fait d’être déclaré au Centre des impôts dans l’activité APE n° 9003A Création artistique relevant des arts plastiques vous exonère de la cotisation foncières des entreprises au titre de l’article 1460 du code général des impôts modifié par la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 – art.2 (V)  


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REALISATION D’UNE SCULPTURE EN BRONZE: les étapes

  Bien souvent, certains amateurs d’art peuvent s’étonner du prix annoncé d’une sculpture en bronze ne sachant pas la multitude de tâches réalisées pour arriver à ce bronze.

  C’est pourquoi, j’ai pensé qu’il ne serait pas inutile de faire découvrir succinctement les principales phases de réalisation en partant de l’original en terre cuite (ou autre) jusqu’à la patine et au cirage du bronze avant exposition.

  Je ne vous ferai donc pas un cours magistral, je n’en ai pas les compétences, mais simplement une synthèse vous laissant la possibilité d’approfondir vous même le sujet si vous le désirez. J’espère cependant pouvoir compléter à court thème mes écrits par des croquis plus explicatifs remplacés par la suite par de véritables photos

LE MOULE ELASTOMERE DE SILICONE: Pour ce sujet, je vous renvoie à l’article écrit dernièrement sur mon blog.

 

REALISATION D’UN ORIGINAL EN CIRE CREUSE : COULAGE DE LA CIRE : La cire chaude (environ  200° ) est passée par couches successives à l’intérieur des 1/2 moules de silicone ouverts. Cette pratique permet un passage dans toutes les cavités en supprimant tout risque d’enfermement de bulles d’air.

Les ½ moules sont ensuite rassemblés et fixés.

Afin de finaliser la jointure des plans de joint et uniformiser leur surface, on versera une dernière fois la cire liquide à l’intérieur du moule avant de le vider définitivement. La couche de cire atteint alors environ une épaisseur d’environ 4 à 5 mm après refroidissement en fonction de la taille de la sculpture. Nous obtenons alors un original en cire creuse.

RECTIFICATION DE LA CIRE: C’est ici qu’on va reprendre avec précision et minutie les lignes de séparation des plans de joint, rectifier les petites imperfections, boucher les petits trous occasionnés par des bulles d’air ou reprendre la signature du sculpteur.

 

POSE DES SYSTEMES DE COULEE: On va souder à l’original en cire tous les différents systèmes de coulée, eux-mêmes en cire, qui permettront plus tard au métal en fusion de se répandre dans le vide du moule de potée.

Ce système d’alimentation va comprendre le trou de coulée et les jets de coulée composés eux-mêmes par des jets principaux et par des jets secondaires.

On construit ensuite de la même façon le système d’évacuation qui permettra, grâce à la pose d’évents, l’évacuation de l’air et des gaz au passage du métal en fusion.

Au cours de cette étape, on réalise également la pose des broches, sorte de clous en acier, à différents endroits dans la cire. Ces broches seront enfoncées dans celle-ci afin d’atteindre et de maintenir le noyau central coulé à l’intérieur du modèle en cire. Elles dépasseront de cette dernière d’environ 2cm. Sans ces clous, le noyau tomberait au fond du moule et compromettrait toute la coulée.

REALISATION DU MOULE DE POTEE: Plusieurs techniques sont employées par les fondeurs ; une de celles-ci consiste à enrober l’original en cire, équipé de ses jets et évents, par une sorte de barbotine céramique très fine déposée par couches successives ; chaque couche est saupoudrée de grains de chamotte (terre réfractaire) de plus en plus gros.

Cette carapace peut-être ensuite mise dans un cylindre que l’on va remplir à son tour de plâtre réfractaire renforcé de grillage et fil de fer. Le noyau central peut à son tour être coulé avec cette céramique.

Le cylindre est ensuite placé dans un four de décirage pendant plusieurs heures (8 à 10 h) à environ 300°. La cire va s’écouler du four pour laisser un vide à son emplacement. C’est pour cela qu’on l’appelle « cire perdue ». Enfin, pour s’assurer que le moule est complètement débarrassé de cire, on monte une dernière fois la température du four à 700° avant de le laisser refroidir lentement, afin d’éviter tout risque qu’il se fendille.

FONTE DU BRONZE: les cylindres sortant du four encore chauds sont enfouis dans du sable pour permettre non seulement leur maintien mais également pour éviter qu’ils ne se fissurent sous l’effet de la pression exercée par le métal en fusion.

Le bronze composé principalement de 85% de cuivre, de 12% d’étain et d’un pourcentage variable de plomb et de zinc est mis en fusion dans des creusets. Lorsque sa température atteint près de 1230°, on coule le métal dans les orifices laissés vides par la cire fondue.

DECOCHAGE/ EBARBAGE/EBAVURAGE:

Le moule de potée est brisé au moyen de pics métalliques. La future sculpture avec tous ses systèmes de coulée en bronze apparaît alors recouverte encore d’une croûte de potée très dure qui devra être supprimée à la brosse, sablée sous pression et nettoyée à l’eau.

Tous les systèmes de coulée en bronze sont à ce niveau coupés, meulés et les bavures limées.

 

CISELAGE:. Les broches de maintien en acier sont enlevées du bronze occasionnant des trous qui, à leur tour, sont comblés à l’aide d’un poste à souder électrique Mig et de baguettes de métal identiques au métal coulé.

Va suivre alors un travail de précision et d’adresse dit de «ciselage», qui va consister à retravailler les moindres points de la sculpture avec différents outils en respectant les formes originales du modèle.

 

PATINE: La sculpture, une fois poncée, et une dernière fois sablée, l’ouvrier « patineur » procède alors à la patine ; cette dernière consiste à donner une couleur superficielle au métal chauffé en y déposant divers produits chimiques (oxydes, sulfates, acides, etc….) Enfin, le cirage de la sculpture va lui donner tout son brillant.


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REALISATION D’UN MOULAGE EN ELASTOMERE DE SILICONE A 2 CHAPES

REALISATION D’UN MOULAGE ELASTOMERE DE SILICONE A 2 CHAPES

 Comme déjà dit sur mon site www.arts-sculptures.com le bronze reste pour moi le matériau privilégié pour une sculpture et je sais, pour y être confronté, le prix de revient de sa réalisation sachant qu’elle nécessite le moulage de l’original en élastomère de silicone; cette opération représente presque la moitié du prix demandé par le fondeur laissant peu de marge bénéficiaire au sculpteur lors de la vente de son bronze.

C‘est pourquoi, je me suis lancé à mon tour dans ce genre de moulage, du moins pour des moulages assez simples, et je voudrais vous faire profiter de ma façon de procéder pour la réalisation d’un moulage à 2 chapes. Vous le comprendrez, je suis loin d’être un professionnel et j’invite les mouleurs confirmés et même professionnels à me faire part de leurs commentaires.

LES PRODUITS ET ACCESSOIRES INDISPENSABLES

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Photo du dessus:                                                                                Photo du dessous 

  1 bloc de plastiline (construction des murets)                               – résine pour stratification et son catalyseur

  1 flacon d’agent thixotrope (gélifie le silicone)                             – morceau de mat de verre (ou bien verranne)

  1 boite 1 kg d’élastomère silicone Silastic 3483                            – bouteille de White spirit (nettoyage pinceau)

  1 flacon de catalyseur                                                                    – bouteille d’acétone

  1 balance électronique

  des ébauchoirs en bois et une petite mirette  

 POSE DES MURETS SUR LA PREMIERE FACE DE LA SCULPTURE:

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 Après avoir « raisonner » la sculpture, c’est-à-dire après avoir réfléchi à l’emplacement du plan de joint qui délimitera les 2 parties de la sculptures (en tenant compte également des éventuelles contre dépouilles) la première opération va consister à réaliser un muret en « plastiline » de 4 à 5 cm de hauteur sur1 cm d’épaisseur et le positionner tout autour de la sculpture. On s’assurera de bien appliquer et de bien lisser la plastiline contre les parois de la sculpture en s’aidant d’un ébauchoir en bois. Cette opération conditionnera la qualité des plans de joint.

Après le positionnement du premier muret autour de la sculpture, on construit un deuxième muret, perpendiculaire au premier à environ 2 ou 3 cm des bords de la sculpture et qui servira à retenir les débordements de l’élastomère de silicone.

Enfin on réalisera avec une petite « mirette » un sillon qui longera tout le contour de la sculpture à environ 1 cm à 1 cm1/2 puis quelques sillons perpendiculaires au premier. Ces sillons permettront le bon maintien du moule et éviteront tous risques de glissement ou d’affaissement de celui-ci.

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On peut voir sur cette photo N°2 (dos de la sculpture) les renforts du muret par ajout de plastiline qui permettent la bonne tenue du muret.

APPLICATION DES DIFFERENTES COUCHES D’ELASTOMERE DE SILICONE:

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Application de la première couche d’élastomère de silicone au pinceau ( 5% de catalyseur pour 100g de silicone). S’assurer de ne pas créer de bulles d’air et s’aider d’une fine aiguille pour les percer si  le cas se présentait.

Lorsque la première couche est dite « amoureuse » c’est-à-dire lorsqu’elle est légèrement collante et avant séchage complet (peut varier en fonction de la température ambiante: 2 à 4 heures environ), on applique une deuxième couche de la même façon.

C’est pour moi les 2 couches primordiales.

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Suivra une 3ème, 4ème et même 5 ème couche dans lesquelles on ajoutera un agent « thixo » à raison d’un pourcentage de 3%; cet agent va permettre au silicone de ne plus couler sur la surface de la sculpture en le gélifiant comme une pâte à tartiner bien connue.

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S’assurer avant de terminer l’application des différentes couches de silicone de ne pas laisser de contre dépouilles qui empêcheraient toute possibilité de décollement de la chape de résine ou de plâtre, chape  qui viendra s’appliquer sur l’élastomère par la suite. On peut combler ces contre dépouilles en noyant dans le silicone frais des petits morceaux de silicone récupérés.

Enfin, on lissera la dernière couche d’élastomère de silicone avant son séchage avec un mélange de produit vaisselle dilué dans un peu d’eau, seul façon de ne pas s’en mettre plein les doigts.

Les pinceaux et bols se nettoient très bien avant séchage au « White spirit ».

Lorsque la dernière couche de silicone est sèche, découper proprement au cutter si nécessaire les contours extérieurs.(voir photo 5). On peut voir également sur cette photo que le muret perpendiculaire a été enlevé.

CONSTRUCTION DE LA CHAPE EN RESINE OU EN PLATRE:

Ici, il s’agira de chape en résine beaucoup plus légère avec malheureusement comme inconvénient l’odeur et la toxicité du produit ( mettre un masque et aérer la pièce).

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Nous passerons au pinceau une première couche de résine ( 1 à 2% de catalyseur pour 100g) suivi d’une deuxième en y rajoutant des petits morceaux de mat de verre ou de « verranne ».

On continuera d’appliquer plusieurs autres couches en incorporant cette fois-ci dans la résine des « microsphères de verre  » qui éviteront à celle-ci de trop couler sur les parois verticales.

4 à 5 couches devraient suffire à réaliser une chape assez solide et très légère ce qui est aussi appréciable lorsqu’on doit envoyer les moules chez le fondeur par l’intermédiaire de la poste.

REALISATION DE LA 2ème FACE DE LA SCULPTURE:

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La sculpture est ensuite retournée. On s’aperçoit sur la photo 7 du renfort de plastiline qui a servi à soutenir le premier muret qui entourait la sculpture à la première phase de réalisation. Toute cette plastiline est maintenant enlevée.

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On réalise ensuite un nouveau muret perpendiculaire qui s’appliquera à partir des bords extérieurs du silicone de la première face et qui reposera sur les bords de la première chape en résine. Ce muret évitera à nouveau les débordements de silicone.

Très important: ne pas oublier à ce stade d’appliquer au pinceau de la graisse de vaseline (et non de l’huile de vaseline) sur les bords en silicone en évitant d’en déposer sur la sculpture. En cas d’oubli, il sera impossible de désolidariser les 2 chapes de silicone.

Puis, on recommencera à appliquer les différentes couches de silicone sur cette face de la sculpture en reprenant les mêmes précautions.

On enlève après séchage du silicone, le muret de plastiline et on finit par découper les bords extérieurs du silicone.

On appliquera cette fois-ci de la graisse de vaseline sur les bords de la résine de la première face.

Sans cette opération, les 2 chapes en résine ne pourraient plus être désolidarisées.

Puis on réalisera ensuite la deuxième chape en résine de la même façon que pour la première.

Après séchage complet, on limera les bords de chape et on procèdera aux perçages de diamètre 5 ou 6 mm qui permettront le passage de boulons de maintien des 2 chapes.

Se servir d’un tournevis afin de séparer les 2 chapes.

Les pinceaux et bols ayant servis à la réalisation de la résine se nettoient avant séchage à « l’acétone »

www.arts-sculptures.com

   


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